Emmanuelle Didierjean
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un lien privilégié avec les livres et l’écriture. Mes premières ambitions professionnelles en sont le parfait exemple : je voulais devenir coiffeuse-écrivain. Coiffeuse comme ma mamie, mais qui écrirait des livres lorsqu’elle n’aurait pas de clients. Également passionnée par les magazines et divers journaux que je lisais, javais réalisé mon propre journal avec petites annonces et faits divers locaux. Des dizaines de dictées exemplaires plus tard, je m’oriente naturellement vers une filière littéraire, puis des études de lettres modernes. C’est à ce moment que je découvre la littérature pour la jeunesse, d’abord par un cours magistral, puis par diverses options. Cela achèvera de me convaincre de m’orienter vers ce domaine, pour lequel je me prends d’affection, et de poursuivre par un Master spécialisé. Je savais que je voulais travailler dans l’édition, sans toutefois identifier à quel poste spécifiquement. Un stage en maison d’édition jeunesse me met alors sur la voie : j’aime intervenir dans le livre pour en faire ressortir le meilleur. Le diplôme en poche, je scrute les offres d’emploi et me fait embaucher en tant que correctrice-relectrice pour une maison d’édition spécialisée dans le domaine informatique, près de Nantes. J’y fais mes premières armes, appréhende le métier, enrichis mes connaissances, apprends la technique et participe à la chaîne du livre. Au bout de sept années, je bascule vers un poste d’assistante d’édition, au sein de la même entreprise, que j’occupe pendant environ deux ans. C’est à ce moment que je découvre la relation auteur et la gestion de projets éditoriaux, en plus des fonctions que j’occupais précédemment. Mais je commence à vouloir me diversifier et à travailler dans autre chose que le secteur informatique ; je repense alors à mes premières amours : les livres jeunesse. Cela m’amène à devenir bénévole au sein de l’association Nantes Livres Jeunes, qui, comme son nom le laisse supposer, œuvre pour la visibilité des ouvrages à destination d’un jeune public (bébé jusqu’à young adult). Il s’agit alors d’alimenter une base de données en ligne, par la lecture et la rédaction de critiques de livres reçus par le comité. Parallèlement à cette mission, j’espère aussi trouver un nouveau poste dans la correction, et me mets en quête des offres d’emploi. Devenir indépendante et créer mon auto-entreprise n’est pas quelque chose que j’avais envisagé, cela me semblait hors de portée et trop incertain. En plus, il fallait prospecter, très peu pour moi ! J’ai finalement revu ma copie (tout comme je revois celles des auteurs que j’accompagne) à l’occasion d’un heureux concours de circonstances. Un grand groupe de médias cherchait un relecteur pour les sous-titres de ses vidéos, mais il était question d’un stage. Je décide de tenter le coup en négociant un poste salarié. Quelque temps après, l’entreprise revient vers moi en me proposant une collaboration en freelance. Il n’en fallait pas plus pour me donner envie de franchir ce cap, et je commence avec ces premières missions de correctrice indépendante, en parallèle de mon activité salariée. Viennent ensuite d’autres projets : correction d’un premier roman, puis d’une plaquette pour une association, d’un deuxième roman… Pour me conforter dans mon choix, je passe le Certificat Voltaire, que j’obtiens avec un score de 966/1 000. Puis je quitte mon entreprise, tout en souhaitant continuer à me former : j’assiste à une formation sur l’art du rewriting auprès de l’Asfored ; je m’inscris au CNFDI afin de maîtriser les activités d’un écrivain public et ainsi diversifier mon offre de services ; et, en parallèle, je m’inscris aussi à l’école des métiers de l’information, dans l’optique d’obtenir un certificat en relecture, correction et réécriture, attestant officiellement de mes compétences. Je sais que j’ai trouvé ma voie, car j’adore la diversité de ce métier et le champ infini des domaines touchés. Pour la lectrice insatiable que je suis, c’est la possibilité de participer à l’élaboration d’un livre ou d’un magazine, de collaborer avec un auteur ou une autrice et lui permettre de réaliser son rêve. En ce qui concerne mes services, je propose une correction simple (correction d'épreuves) ou approfondie (préparation de copie), avec possibilité de réécriture. Dans le premier cas, vous avez déjà eu une première lecture de votre texte et vous souhaitez uniquement une révision de l’orthographe, la grammaire, la syntaxe et la typographie. Dans le second cas, vous souhaitez en plus des propositions de reformulations, une alerte sur les incohérences et répétitions, une vérification des sources. Je peux également faire le pointage des corrections jusqu'au BAT (vérification de l'intégration des corrections dans le texte) et vous aider sur la mise en forme. J’utilise Antidote pour faire un prétraitement du manuscrit (sauf si vous l’avez déjà fait auparavant). Je travaille en suivi des modifications avec Word (ou tout autre traitement de texte libre) ou Google Docs, ou sur PDF avec insertion de commentaires. Une correction manuelle sur papier est également possible, selon le cas. Mes domaines de prédilection : littérature jeunesse (tout âge), roman (feel good, romance, thriller, historique), sociologie, développement personnel, mais je me ferai une joie de travailler sur tout autre univers ! Informations sur mes réalisations, mon parcours et mes tarifs ici : emmanuelledidierjean.fr
Réalisations
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VarunnRelecture et correction approfondie du roman de Thaïs Ménard en vue de sa publication par Hello Éditions. -
Le petit vieux qui a fait le tour du monde (3 fois)Relecture et correction approfondie du roman de Léonie Bloom en vue de sa publication en auto-édition.