Professeure agrégée de Lettres Modernes, je me définis comme une schizophrène culturelle qui vit très bien ses contradictions. Ainsi, j'ai enseigné en collège, lycée, BTS, et en Parcours Préparatoire au Professorat des Écoles, et mon temps libre se partage entre la peinture de figurines, les soirées jeu de rôle (Donjons et Dragons ou L’Appel de Cthulhu, mes préférés), les concerts de métal, et la confection de tenues médiévales. De la même façon, mon attachement à la littérature et à la langue classiques n’a jamais entravé mon goût pour les mondes de l’imaginaire dont je me nourris depuis toujours par les livres, le cinéma, la musique et les jeux vidéo. Je commence donc par publier en 2024 une étude sur La Prostitution dans les Petits Poèmes en prose de Baudelaire, et j’entame la publication en 2025 d’une saga de dark fantasy intitulée Le Thrène des vades. En parallèle, j’écris des contes et des nouvelles fantastiques, d’horreur, de fantasy et de science-fiction, textes aux ambiances souvent sombres et aux accents souvent satiriques. En tant qu’autrice, j’accorde une grande importance à la langue, à son expressivité et à sa musicalité. La musique, qui m’accompagne dans mes séances d’écriture, m’aide d’ailleurs à construire les ambiances merveilleuses, angoissantes ou mélancoliques, que j’aime décrire et dans lesquelles je plonge mes lecteurs. Les livres qui m’ont construite sont très divers : en Collège Phèdre et Bérénice de Racine, Les Fleurs du Mal de Baudelaire, les horreurs de Stephen King et de Lovecraft, et "Les Livres dont vous êtes le héros" ; au Lycée l’univers de Tolkien (qui ne me quitte plus) et d’Eddings ; dans mes années fac la littérature médiévale, les romans gothiques, la prose et la poésie d’Aragon, la littérature Décadente ; puis la dark fantasy de Moorcock, Robert E. Howard, Karl E. Wagner, Andrzej Sapkowski, Glen Cook, ou en science-fiction Asimov, Richard Morgan, Philip K. Dick, Frank Herbert, ou La Horde du contrevent de Damasio ; de même récemment, j'étoffe mes connaissances en BD et mangas. Je suis également férue de littérature antique (j'ai enseigné le Latin en collège), de mythes et les légendes, qu'ils soient gréco-romains, germaniques, celtes, slaves, orientaux ou asiatiques... Je m'en inspire très souvent dans mes ouvrages, par des références plus ou moins explicites, et par le travail sur l'onomastique des personnages ou des lieux. Dans la continuité de ma passion pour la mythologie grecque depuis l'enfance, je dois cet engouement plus global à ma découverte en fac des mythologues, anthropologues et folkloristes, comme Mircea Eliade ou Régis Boyer. De l’Antiquité à la littérature contemporaine, de la littérature blanche à celle de genre, ma bibliothèque avale toutes les formes de beauté de papier. De par mon expérience depuis 2024, je porte également un nouveau regard sur l'autoédition et découvre un univers professionnel riche, multiple et de qualité. Je soutiens donc sur les réseaux sociaux les auteurs et autrices qui font le choix de l'indépendance. De la même façon, je fais le choix de soutenir les artistes, illustrateurs et illustratrices dont le travail est mis à mal par l'IAgen. Pour ma saga, je travaille donc avec deux artistes : Bastien Boulai pour la couverture de mon tome 2 (après avoir conçu moi-même la couverture de mon tome 1), et Lazare Rochemont pour les illustrations intérieures. Les mentionner ici participe de ce soutien actif. Pour que le travail de tous soit reconnu à la hauteur de sa qualité.
J'écris principalement dans les genres de l'imaginaire : dark fantasy, science-fiction, horreur, fantastique, contes. Et parallèlement à cela, j'enseigne le Français, les Humanités et la Culture Générale.
Ma fantasy est souvent assez réaliste. Elle parle de notre monde et met le merveilleux au second plan. Malgré ma formation en Lettres, portant presque exclusivement sur la littérature générale, je n'ai jamais renoncé aux univers de l'imaginaire qui me nourrissent depuis toujours par les livres et dessins animés, puis les films, séries ou jeux vidés, et même dans la musique. Je suis, pour cela, une lectrice éclectique.
J'apprécie autant le travail étoffé d'un roman que l'efficacité brève de la nouvelle ou du conte. Dans tous les cas, la langue est travaillée au service des émotions et sensations du lecteur, comme des personnages.
Mes écrits s'adressent principalement à un public adulte, par les thèmes comme par la langue. La violence est omniprésente dans mon oeuvre, sans jamais être traitée avec complaisance. Les thèmes abordés dans l'ensemble de mes écrits touchent par ailleurs à des préoccupations sérieuses (écologie, deuil, violences, parentalité, maternité). De même, les relations sentimentales ne sont jamais traitées de manière simpliste. Un public jeune adulte ne peut être ma cible.
La particularité de mon travail tient surtout à mon souci constant de la langue la plus juste, c'est à dire la plus en adéquation avec le sujet, avec le caractère d'un personnage, avec une émotion ou une ambiance. Quitte parfois à surprendre le lecteur. La musicalité des mots et des phrase a une grande importance pour moi. Cela tient peut-être du fait que j'écrive la plupart du temps en musique (une musique bien choisie en fonction de l'ambiance du texte!).
Je suis professeure agrégée de Lettres et de Culture Générale. Ma formation universitaire a donc fortement influencé mon écriture. J'ai commencé la publication en 2024 par mon étude sur Baudelaire, qui correspond à un travail universitaire que j'ai souhaité voir publié. Ma nouvelle "CPP-P" publiée chez Arkuiris a été inscrite dans la liste du prix Rosny aîné 2025.
Il est possible de me contacter par mon site web : https://www.vanessaettorre.fr/ Ou sur les réseaux sociaux, notamment Instagram https://www.instagram.com/vanessaettorre_autrice/ ou Facebook.
J'aime rencontrer les lecteurs en salon, qu'ils m'aient ou non lu d'ailleurs. Parler littérature, c'est continuer à la faire vivre à une époque où lire n'est plus reconnu comme une force individuelle. Pour cette raison, j'aime aussi communiquer sur les réseaux sociaux.