Eléonore Strina

Eléonore Strina

Correcteur Aspet

Présentation

Moi, c'est Éléonore, Léo pour les ami·es et les autres ! Je suis aujourd'hui une correctrice passionnée mais ça n'a pas toujours été le cas. Il y a des trajectoires qui se dessinent en ligne droite, et d'autres qui zigzaguent avant de trouver leur port d'attache. La mienne appartient à la seconde catégorie. Aujourd'hui correctrice indépendante installée dans les Pyrénées, j'ai mis du temps à comprendre que ma vraie place se trouvait dans les marges d'un manuscrit, stylo rouge à la main — ou plutôt souris et suivi des modifications, temps modernes obligent. Tout a commencé par des études de traduction. J'y ai appris à manier trois langues en miroir, l'anglais et l'espagnol vers le français, car un·e bon·ne traducteur·ice traduit uniquement vers sa langue maternelle. J'ai appris à chercher le mot juste quand aucune traduction littérale ne convient tout à fait. Puis la vie m'a menée ailleurs : plusieurs années comme assistante vétérinaire, au contact d'animaux qui ne mentent jamais sur ce qu'ils ressentent et de propriétaires qu'il faut savoir écouter au-delà des mots. Un métier physique, concret, à mille lieues des lettres — et pourtant. C'est là, je crois, que j'ai vraiment appris à observer : un geste qui hésite, un silence qui en dit long, un détail qui, seul, ne veut rien dire, mais qui, mis bout à bout avec d'autres, révèle un diagnostic. Cette manière de lire ce qui ne se dit pas explicitement, je l'ai gardée. Elle me sert aujourd'hui à autre chose : repérer, dans un texte, la coquille qui se cache derrière une relecture trop rapide, l'incohérence de personnage qui s'est glissée entre deux chapitres écrits à des mois d'intervalle, la répétition qu'un œil fatigué ne voit plus. Revenir aux mots n'a donc pas été un abandon de ce passé, mais une manière de le prolonger autrement. Ce qui me fascine dans la langue française, ce n'est pas seulement ses règles, c'est son épaisseur historique. Un mot n'est jamais tombé du ciel : il a une racine latine ou grecque, un parcours, parfois des siècles de glissements de sens avant d'arriver jusqu'à nous avec le sens qu'on lui connaît aujourd'hui. Comprendre d'où vient un mot, c'est souvent comprendre pourquoi il fonctionne, ou grince, dans une phrase donnée. Cette curiosité étymologique n'est pas un supplément d'âme : c'est un outil de travail à part entière. J'ai alors suivi une formation à l'EFLC (École Française de Lecteur-Correcteur) et obtenu la certification Le Robert avec un score expert (952/1000) : deux passages obligés pour transformer un goût personnel pour la langue en compétence professionnelle solide et vérifiable. Depuis, j'accompagne des textes très différents les uns des autres : * une thèse universitaire, où chaque note de bas de page et chaque référence bibliographique doit être irréprochable ; * un recueil de poèmes, où la ponctuation elle-même porte du sens et où toucher à un mot peut déséquilibrer un vers entier ; * une nouvelle, resserrée, où la moindre lourdeur se voit immédiatement ; * un roman de fiction, où il faut suivre un fil narratif sur des dizaines de milliers de mots sans jamais perdre de vue la cohérence d'ensemble ; * ou encore des articles de blog à corriger et réactualiser, où le texte doit rester souple et vivant pour donner envie de lire jusqu'au bout. Ce que j'aime dans ce métier, c'est justement cette diversité. Je ne travaille pas de la même façon sur un mémoire de doctorat et sur un roman, mais dans les deux cas, ma règle ne change pas : ne jamais réécrire la voix de l'auteur·ice. Un·e correcteur·ice n'est pas un coauteur déguisé. Mon rôle s'arrête là où commence le style de la personne qui m'a confié son texte. Je nettoie, je clarifie, je sécurise et je ne réinvente pas. En parallèle de mon activité professionnelle, je consacre une partie de mon temps, bénévolement, à un collectif d'écriture qui sensibilise à l'illettrisme, à l'analphabétisme et à l'illectronisme. C'est un engagement qui, pour moi, prolonge naturellement mon métier : corriger des textes toute la journée, c'est aussi se rappeler, chaque jour, que la maîtrise de l'écrit n'a rien d'un acquis universel. Beaucoup de gens n'ont pas eu accès aux mêmes chances face aux mots, et ce collectif me permet de remettre un peu d'équilibre à mon échelle. Je me suis lancée dans la correction indépendante il y a moins d'un an. En quelques mois, une dizaine de manuscrits sont déjà passés entre mes mains, dans des genres suffisamment variés pour que je considère cette diversité de débuts comme un vrai atout plutôt qu'une contrainte : elle m'a obligée à être rigoureuse partout, tout de suite, sans zone de confort unique. Si vous cherchez une correctrice curieuse des mots autant que de leur histoire, capable de s'adapter à votre genre littéraire sans jamais trahir votre voix, n'hésitez pas à me contacter pour discuter de votre projet. Et si vous souhaitez en découvrir un peu plus sur moi et mon parcours avant de me contacter, je vous invite à visiter ma page Linkedin : https://www.linkedin.com/in/éléonorestrina

Mon métier en une phrase

Correctrice indépendante spécialisée dans l'accompagnement des auteurs autoédités et des maisons d'édition, de la thèse universitaire au roman de fiction.

Mon univers et mon parcours

Après un bac littéraire et une licence de langues, je me suis naturellement tournée vers ce qui était une passion pour moi à l'époque, traduire des contenus en anglais et espagnol vers le français. Je portais déjà en moi l'envie que l'écrit puisse être compris de tous. Ce métier est très solitaire alors après quelques années, j'ai voulu travailler en équipe mais toujours avec du public international en étant réceptionniste dans des lieux culturels et touristiques. L'arrivée de la Covid m'a forcée à adapter ma vie professionnelle, j'ai alors décidé de me former pour travailler de ma deuxième passion, les animaux. Assistante vétérinaire pendant plusieurs années, un déménagement dans les Pyrénées sans clinique à proximité, j'ai dû revoir mes possibilités. L'amour des mots ne m'avait jamais quittée, je me suis alors formée avec l'EFLC et j'ai obtenu mon certificat Le Robert niveau expert (952/1000). Chaque mission confiée, chaque roman corrigé me conforte dans mon choix. C'est aujourd'hui avec une réelle passion que j'aime diversifier les contenus, me cultiver à chaque sujet alors inconnu, j'aime réfléchir à la position d'une virgule ou d'un cadratin. J'aime sublimer les écrits que l'on me confie.

Ce que je propose concrètement

Je propose une correction orthotypographique, grammaticale, syntaxique et stylistique de manuscrits, quel que soit le genre : romans de fiction, nouvelles, recueils de poèmes, thèses universitaires. Mon travail consiste à traquer les fautes et incohérences tout en respectant la structure et les intentions stylistiques de chaque texte. Je cherche à respecter la cohérence spatio-temporelle de chaque écrit. En fonction de la demande, j'effectue ce qu'on appelle une correction sur épreuve ou une préparation de copie. Les tarifs dépendent du contenu, du délai, du volume et du type de correction souhaitée. Contactez-moi et nous conviendrons ensemble du meilleur tarif.

À qui je m'adresse

Je m'adresse principalement aux auteurs autoédités qui souhaitent présenter un manuscrit propre et professionnel avant publication, ainsi qu'aux maisons d'édition indépendantes à la recherche d'un regard extérieur rigoureux. Je m'adresse également aux étudiants (avec une expertise pour les étudiants en école vétérinaire) car mon champ d'intervention couvre aussi bien la fiction (romans, nouvelles, poésie) que les textes académiques comme les thèses.

Mon approche de travail

Mon approche est ancrée dans la précision et le respect du texte original : je ne réécris pas la voix de l'auteur, je la révèle en éliminant ce qui la parasite. Chaque genre a ses propres codes — la rigueur d'un travail académique n'est pas celle d'un recueil de poésie — et j'adapte ma méthode en conséquence. Ma double formation, en traduction et en correction, me donne une sensibilité particulière aux nuances de langue et à la justesse du mot choisi.

Mon expérience et mes références

Je me suis lancée dans la correction indépendante il y a moins d'un an, en apportant un accompagnement aux auteurs et autrices depuis la première lecture jusqu'à la mise en page éditoriale de leur manuscrit. En quelques mois, j'ai déjà eu l'occasion de travailler sur différents projets aux formats variés : * une thèse universitaire en Histoire de la mythologie grecque de Giuseppina Marano pour le compte de l'université de Toulouse, * un recueil de poèmes ainsi qu'une nouvelle de Mirelle HDB, * un roman de fiction de Laurent Colombel, * une vingtaine d'articles pour Eleven. Je fais également partie du Collectif des Invisibles, un collectif d'auteurs bénévoles engagés dans la sensibilisation à l'illettrisme, l'analphabétisme et l'illectronisme, pour lequel j'ai corrigé quatre nouvelles. Mes formations — EFLC et Certification Le Robert (niveau expert) — garantissent un socle de rigueur solide, que je continue d'affiner à chaque nouveau projet.

Pourquoi me contacter ?

Parce qu'un manuscrit soigné inspire confiance, aux lecteurs comme aux professionnels de l'édition. Je m'engage à vous livrer un texte propre, cohérent et fidèle à ce que vous avez voulu dire, avec la même exigence que vous ayez écrit un premier roman en autoédition ou un manuscrit destiné à une maison d'édition.

Ma touche personnelle

Je participe, à titre bénévole, à un collectif d'écriture engagé dans la sensibilisation à l'illettrisme, l'analphabétisme et l'illectronisme. C'est pour moi une manière de mettre mon métier au service d'une cause qui me tient particulièrement à cœur : rappeler que les mots, et l'accès à l'écrit, ne sont jamais acquis pour tout le monde. Corriger un texte, c'est aussi, à ma façon, défendre le droit de chacun à être bien compris.

Réalisations

Pas encore de réalisations.

Informations

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Membre depuis 03/2026