Depuis ma tendre enfance, je dévore des livres. Je me suis réfugié très tôt dans la lecture pour échapper à un monde que je devinais compliqué. Je m’intéressais à toutes sortes de lectures : Pif Gadget, Astérix, Le Club des Cinq, le catalogue de la manufacture de Manufrance jusqu’à l’encyclopédie Larousse en trois volumes qui trônait au milieu de la petite bibliothèque familiale. Au collège et au lycée, j’ai rencontré des professeurs qui m’ont initié à la beauté de la langue française et ont éveillé en moi une envie d’écrire qui ne m’a jamais quitté, mais qui est restée dans le secret de ma tête pendant des décennies. Je suis un enfant du Nord de la France et plus particulièrement du Bassin minier. Mon existence s’est principalement déroulée autour de la ville de Douai, qui me tient particulièrement à cœur. Je suis le fruit de la diversité qui prévaut sur ce territoire. J’y ai acquis une vision assez universaliste de l’humanité qui imprègne mes ouvrages. Durant ma vie professionnelle diversifiée, j’ai en effet plus souvent manipulé les chiffres que les lettres. Pourtant, à une époque, j’ai écrit des discours pour des dirigeants à la tête de grosses collectivités locales. Dès mes droits à la retraite acquis, je me suis consacré à de nouvelles passions : apprendre à chanter, jouer de la clarinette basse, participer à des chorales, cultiver mon jardin… et écrire. J’ai d’abord contribué, avec mon épouse Sandrine, à la réalisation de plusieurs livres de littérature jeunesse. L’idée de départ nous est venue quand j’ai appris que j’allais être grand-père pour la première fois. Qu’offrir à cet enfant ? Un livre réalisé rien que pour lui, dont il serait le héros. Cette idée nous a tellement plu que plusieurs autres aventures ont suivi. En 2022, je me suis ensuite lancé en solo dans la littérature romanesque et ai, à ce jour, finalisé trois romans et deux nouvelles. Je me définis comme un auteur de romans décalés, dans la mesure où je porte un regard différent sur notre monde. J’essaie d’écrire simplement et précisément, dans un style accessible. Mon écriture est influencée par mes lectures et mon parcours de vie. J’y mets plus ou moins consciemment une partie de ma vie. Elle est aussi conditionnée par ma culture littéraire et cinématographique. Je me définis comme un auteur de romans décalés, dans la mesure où je porte un regard différent sur notre monde. J’essaie d’écrire simplement et précisément dans un style accessible et précis. Le premier ouvrage, écrit durant la période de la pandémie, s’appelle Le mystère des matous mortels, ou : Vous n’aurez pas mes chats ! (2023). Je suis parti du constat que les animaux n’étaient pas tous traités avec la même attention. En effet, on extermine les poulets, les porcs, les bovins… au moindre soupçon d’épidémie. Les chats, les chiens ou les chevaux bénéficient, eux, d’une image de proximité avec l’homme qui les protège. Ce roman d’anticipation part d’une hypothèse provocatrice : et si les chats domestiques devenaient les vecteurs d’une nouvelle vague de Covid ? L’histoire est racontée par un médecin au regard désabusé et critique sur notre société libérale, dénonçant la déshumanisation des soins et la gestion politique des crises. Le deuxième roman s’appelle Le diable est (sans doute) dans les détails. Je m’empare d’un fait historique : la mort en 1970 de cinq stars de rock (Jimi Hendrix, Janis Joplin, Brian Jones…) à 27 ans. C’est l’occasion de parler de ma passion de jeunesse pour cette musique. C’est aussi l’occasion de me moquer des théories du complot. En effet, l’un des personnages s’efforce de trouver des liens entre ces différentes morts à partir de leur participation conjointe à un concert privé resté secret. L’origine du titre est la suivante : on peut tout déduire de la juxtaposition de détails dans un ordre qui leur donne de la cohérence. Le troisième roman s’appelle L’arche de Norah. Je l’ai écrit comme une fable écologique postapocalyptique. Mon point de départ est le suivant : lassée par le comportement destructeur des hommes, la Nature décide de « nettoyer » la planète en déclenchant un tsunami planétaire qui submerge les continents. Un unique petit village des Alpes est épargné par miracle. Après une phase de profond désespoir, les survivants, menés par une maire énergique et imaginative, tentent de reconstruire une microsociété. Le roman suit leur combat pour la survie et leur tentative de créer un mode de vie enfin respectueux de l’environnement et de l’humain. Confinus (Série de récits) Ces textes sont nés d’un projet préexistant : la construction d’une statue de dieu gaulois imaginaire dans mon jardin. À travers les volumes Dieu oublié et La créature oubliée, j’ai mêlé à certains faits réels de l’histoire locale un récit fantastique un peu désabusé. Avec mon épouse, nous avons plaisir à rencontrer nos lecteurs potentiels dans des salons littéraires. Nous tenons à jour notre agenda sur notre site : https://editions-martin-victor-et-cie.fr/les-auteurs/