André Demain

André Demain

Auteur Dinant, Belgique

Présentation

Derrière mon nom de plume, André Demain, se cache mon identité civile, Jean-Claude Onderbeke, et surtout l'histoire singulière d'un homme dont l'existence s'est longtemps articulée à la frontière de deux mondes que tout semble opposer : la rigueur froide des chiffres et la poésie vibrante du silence. Né au cœur d'une époque en quête perpétuelle de vitesse, j'ai tracé un chemin de vie d'abord guidé par la logique cartésienne et les impératifs techniques, avant que les vagues de l'existence ne me ramènent vers les rivages plus doux de l'imaginaire, de la contemplation et de l'écriture. Je ne me considère pas seulement comme un auteur qui aligne des phrases ; je me vois plutôt comme un observateur du temps qui passe, un chercheur de sens qui a choisi d'utiliser l'encre pour réparer les fêlures de l'âme et redonner une voix aux souvenirs oubliés. Mon parcours est le reflet d'une métamorphose profonde, celle d'un homme qui a su transformer une rupture personnelle brutale en une véritable renaissance littéraire. Pendant plus de trente-cinq années, j'ai évolué dans l'univers exigeant, abstrait et parfois impitoyable de l'informatique. Dans ce quotidien entièrement régi par les algorithmes, la performance absolue et l'immédiateté, j'ai consacré mon énergie à dompter des flux de données complexes et à répondre aux impératifs d'une société moderne qui ne s'arrête jamais. L'informatique, bien qu'intellectuellement stimulante au quotidien, impose un rythme effréné où l'humain doit trop souvent calquer sa propre cadence biologique sur celle, instantanée, des processeurs. Année après année, la pression invisible de l'urgence permanente s'est accumulée en moi. Ce monde du virtuel, de la réactivité immédiate et de la rentabilité laissait malheureusement bien peu de place à la contemplation, à la poésie ou à la simple lenteur. C'est dans ce contexte de tension continue, où chaque minute de ma journée devait être optimisée, que les fondations de ma première vie ont commencé à vaciller sous le poids d'une fatigue invisible mais destructrice. À l'approche de la soixantaine, alors que ma vie semblait confortablement installée sur des rails solides et prévisibles, le destin m'a imposé un coup d'arrêt d'une brutalité inattendue. L'épuisement professionnel, ce que l'on nomme communément le burn-out, s'est abattu sur moi comme un voile opaque, éteignant d'un coup toutes mes forces. Ce fut un effondrement global, une perte de repères totale où mes certitudes de la veille se sont évaporées en un instant. Pour le père de trois enfants que je suis, marié depuis plus de trois décennies et profondément ancré dans ma vie de famille, cette crise n'était pas seulement un accident de parcours professionnel : elle était profondément existentielle. Le silence s'est alors installé dans ma vie, non pas comme une paix salvatrice, mais comme un chaos intérieur terrifiant qu'il me fallait réapprendre à apprivoiser jour après jour. Confronté au vide absolu et à la nécessité impérieuse de me reconstruire, j'ai dû chercher une bouée de sauvetage bien loin des sentiers battus de la technologie. C’est précisément de ce chaos originel qu’est née, mon écriture. Prendre la plume est devenu mon seul moyen d'ordonner le tumulte intérieur, de poser des mots précis sur des maux indéfinissables. Mon tout premier ouvrage, intitulé L'Heure qui ne sonne plus, a été entièrement conçu et mûri dans cette convalescence de l’âme. Ce livre n'est pas un récit thérapeutique personnel ; je l'ai pensé comme un manifeste pour la réhabilitation de la lenteur. En traçant mes premières lignes, j'ai découvert le pouvoir profondément salvateur de l'imaginaire. L'écriture m'a permis de transformer mon expérience douloureuse en un témoignage universel de résilience et de reconstruction. À travers ces pages, je partage avec générosité ma certitude que la réparation d'un être humain passe par le droit absolu de s'arrêter, de regarder le paysage, et de laisser l'esprit rêver pour mieux s'ancrer dans la réalité. Le choix de mon pseudonyme, « André Demain », n'est pas le fruit du hasard. Il porte en lui une promesse d'avenir, un regard résolument tourné vers ce qui vient, mais avec la sagesse de celui qui sait désormais que le futur se construit uniquement dans la paix du moment présent. Inspiré par les paysages immuables de mon terroir, par la Meuse qui coule sous mes yeux avec une force tranquille et par les vieilles pierres chargées d'histoire, j'ai développé une sensibilité particulière pour tout ce qui dure. Ma philosophie est aujourd'hui celle d'un artisan : je prends le temps de ciseler une phrase ou une description comme on répare patiemment un mécanisme d'horlogerie ancien. Pour moi, la littérature est devenue un espace de résistance face à l'accélération frénétique du monde contemporain, un sanctuaire où la bienveillance, l'écoute et la considération mutuelle retrouvent enfin leurs lettres de noblesse. Aujourd’hui, ma démarche littéraire franchit une nouvelle étape d'une grande richesse narrative. Mon écriture n’est plus seulement un refuge individuel ou un outil de réparation, elle devient le pilier d’un univers romanesque ambitieux à travers la création de ma série de romans intitulée Les Gardiens de la Mémoire. Dans cette grande saga, j'ai choisi de m'effacer subtilement pour prêter mes propres traits et ma sensibilité à un personnage de fiction, devenant ainsi un acteur à part entière de mon propre imaginaire. Cette fresque littéraire au long cours me permet d'explorer les thèmes qui me tiennent le plus à cœur : la transmission intergénérationnelle, la fragilité de nos souvenirs, l'importance des racines et la beauté des métiers d'autrefois. Le premier volume de cette saga, intitulé Le Réparateur, ouvre grand les portes de cet univers empreint de nostalgie, de poésie et de lumière. À travers ce roman, j'invite mes lecteurs à pousser la porte d'un atelier suspendu dans le temps, à la rencontre de personnages centraux, profondément humains et attachants. Ce premier opus pose les fondations de ma réflexion sur notre mémoire collective. Le réparateur que je mets en scène n'est pas seulement celui qui remet en état des objets délaissés ou brisés ; il est une métaphore de mon propre rôle d'auteur, un être qui recoud les fils invisibles du passé pour offrir un ancrage durable aux générations futures. Par ce biais, je continue de semer mes petites graines de lumière, rappelant à chacun que notre histoire humaine est avant tout une page partagée, précieuse, fragile et inaltérable.

Mon métier en une phrase

Artisan du temps et des souvenirs, je tisse des histoires ancrées dans la lenteur et la mémoire de notre terroir, pour réparer les fêlures du présent et offrir à chacun une page d'histoire partagée.

Mon univers et mon parcours

L'écriture est venue tout récemment, suite à un burn-out en 2025. J'ai d'abord ressenti le besoin de poser mon ressenti dans un carnet, avant d'y noter les pensées qui me faisaient du bien. De fil en aiguille, j'ai décidé de mettre ce cheminement à la disposition de ceux que cela pourrait aider ou intéresser, sous la forme d'un premier recueil : L'Heure qui ne sonne plus. Le plaisir profond que m'a procuré ce premier livre m'a poussé à continuer. Mes carnets ont continué de se remplir, mais cette fois, mon regard s'est tourné vers l'extérieur. J'y ai consigné mes observations de la nature environnante, donnant naissance à un recueil de contes (encore secret, car une balade contée va bientôt être créée). Cette habitude de noter ce qui m'entoure m'a également accompagné lorsque j'ai découvert mon nouveau lieu de vie : notre belle ville de Dinant. Au fil de mes notes, tout un monde a commencé à prendre forme autour d'un petit atelier, niché au cœur d'une ruelle et d'un quartier agréable. Cet atelier est devenu le point de rencontre de nombreux personnages qui poussent la porte pour faire réparer un objet, mais qui cherchent surtout à se réparer eux-mêmes. C'est ainsi que Le Réparateur, mon second livre, a commencé son envol.

Ce que je propose concrètement

Mes projets littéraires s'articulent aujourd'hui autour de deux grands axes, avec un choix éditorial fort : privilégier le format Poche pour mes publications en librairie. C'est une version nomade, accessible, que l'on peut glisser dans un sac et emporter partout avec soi. Le côté contes : Plusieurs projets tournent et tourneront autour du monde du conte et de la nature, des textes courts et inspirants à partager. Le côté romans : Le Réparateur vient de sortir et pose les bases d'une grande saga. D'autres romans, ancrés dans ce même univers, vont suivre au rythme d'un ou deux par an. Ce que je propose à travers cet univers, ce sont simplement des histoires humaines, bienveillantes, positives et reposantes. Des parenthèses de lecture conçues pour faire du bien.

À qui je m'adresse

Mes livres sont tout public.

Mon approche de travail

Je n’ai pas de méthode rigide, mais plutôt un rituel quotidien ancré dans la régularité. J’ai toujours un carnet avec moi pour capturer l’instant : j'y note ce que j’observe, le fil de mes pensées ou une idée qui me traverse l'esprit au détour d'une promenade. Le soir venu, je m’astreins à reprendre ces notes pendant une petite heure afin de les trier, de les développer et de les intégrer à mes différents projets en cours. Pour le reste, je refuse la précipitation. J’essaie simplement de faire progresser mes écrits de manière régulière, au rythme qui me sied le mieux, en laissant le temps faire son œuvre.

Mon expérience et mes références

Mon expérience d'auteur est récente, puisque j'écris depuis moins d'un an. C'est un parcours tout neuf, mais déjà très intense. À ce jour, mes références se concentrent sur mes deux premiers livres publiés, L'Heure qui ne sonne plus et Le Réparateur, ainsi que sur la création en cours d'une balade contée qui donnera vie à mes textes sur le terrain. Je n'ai pas encore d'autres références à proposer pour le moment, mais je travaille beaucoup et l'avenir se construit chaque jour dans mes carnets.

Pourquoi me contacter ?

Vous pouvez aller à ma rencontre ou m'inviter pour plusieurs raisons qui me tiennent à cœur : Pour un moment de partage et de conte : Si vous recherchez un auteur-conteur pour animer un événement, une association ou une structure locale, je me déplace avec grand plaisir pour faire vivre mes propres contes, profondément ancrés dans la nature et l'imaginaire du terroir. Pour échanger, tout simplement : Le partage est le moteur de ma démarche. Que vous soyez un lecteur désireux de partager votre ressenti, un confrère de plume ou un curieux de passage, c'est toujours un bonheur pour moi de discuter autour de mes livres et de nos chemins de vie. N'hésitez pas à m'écrire, le dialogue est souvent le début d'une belle rencontre.

Ma touche personnelle

Si je devais définir ce qui fait ma singularité, je dirais que mes livres sont de véritables puzzles de vie. Presque tout ce que vous lisez dans mes récits — un détail architectural de Dinant, le parfum d'une fleur sur la Meuse, un dialogue ou une idée suspendue — a traîné un jour ou l'autre dans l'un de mes innombrables carnets de notes. Ma touche personnelle, c'est ce travail de patience et de mémoire : capturer l'éphémère au vol, crayon à la main. Pour moi, le plus grand défi n'est pas de trouver l'inspiration, mais simplement de me rappeler dans quel carnet j'ai caché l'idée ! C'est cette authenticité, faite de petits morceaux de réel récoltés au fil de mes promenades, qui nourrit la sincérité de mes histoires.

Réalisations

Le Réparateur
Le Réparateur Voir

Dans une ruelle discrète, presque oubliée de la ville, se trouve un atelier où le temps ne s’écoule pas comme ailleurs. Gérard, ancien trader reconverti en artisan, y exerce un métier singulier : il répare non seulement les objets, mais les histoires dont ils sont porteurs. Ses gestes sont patients, son regard attentif, et ceux qui franchissent sa porte découvrent un lieu où la lenteur est une force, la mémoire une matière tangible, et la réparation un art de vivre. Un jour, André, en quête de silence et d’un refuge contre l’urgence du monde, s’y arrête par hasard. À mesure qu’il revient, il devient le témoin silencieux — puis le chroniqueur — des vies qui traversent la ruelle : des enfants qui apprennent à apprivoiser leurs peurs, une institutrice attachée à la transmission par les gestes, un barbier fidèle aux traditions familiales, un couple anglais resté fidèle à l’élégance du passé, une boulangère, un postier, une pharmacienne, un peintre, une couturière, une mécanicienne de voitures anciennes et sa compagne, un restaurateur de boiseries… Une véritable communauté se tisse autour de l’atelier. Les projets naissent : un marché de Noël solidaire, la restauration de trésors oubliés, l’ouverture d’une boutique dédiée aux objets qui retrouvent leur âme, une maison d’hôtes sauvée du temps, un garage où l’on répare les voitures comme autrefois, un photomaton argentique remis en service pour le Centre culturel, la renaissance d’un projecteur familial chargé de mémoire. À mesure que les habitants s’entraident, la ruelle devient un lieu de renaissance collective. André, encouragé par Gérard et porté par l’élan du quartier, entreprend d’écrire le livre de leur histoire. Grâce à une vieille Remington restaurée, il devient le dépositaire des gestes, des voix et des rencontres qui redessinent la vie du quartier. Le roman suit sa transformation autant que celle de ceux qu’il observe. Le Réparateur est un roman lumineux, humaniste et profondément sensoriel, qui célèbre la lenteur retrouvée, les liens qui guérissent et la beauté des secondes chances. Un récit où chaque vie réparée contribue à réparer le monde à hauteur de ruelle.

L'Heure qui ne Sonne Plus
L'Heure qui ne Sonne Plus Voir

L'Heure qui ne Sonne Plus : 48 escales imaginaires vers la sérénité À l'approche de la soixantaine, l'auteur a été brutalement arrêté par l'épuisement, victime de l'urgence perpétuelle. Ce livre n'est pas un guide, mais le récit d'une survie. Pour se reconstruire, il a entrepris un voyage intérieur unique : 48 contes contemplatifs qui l'ont mené de l'immobilité forcée à l'action apaisée. Ce recueil est une quête de la simplicité et de l'ancrage. Il témoigne que la plus grande force réside dans la lenteur, et que l'on peut transformer la rupture en renaissance. L'auteur partage comment son succès se mesure désormais à la qualité de son souffle, non plus à l'urgence. Une invitation à trouver votre propre « heure qui ne sonne plus » et à privilégier l'essentiel sur l'éphémère.

Informations

Auteur
Dinant, Belgique
Membre depuis 06/2026